Le budget 2010 voté en 2009, une opposition socialiste muette sur le sujet et des débats qui portent sur des sets de table : le conseil municipal de mardi restera dans les annales.
SIMON CAENEN halluin@nordeclair.fr
Pourquoi le budget a été voté si tôt ? C'est une première. Le
budget primitif a été voté en décembre. « C'est donc bien trois mois d'avance
sur ce que permet le Code Général des Collectivités Territoriales que nous vous
présentons ce budget 2010 » , a précisé Vincent Ledoux. Objectif de ce
calendrier avancé : « être opérationnel dès janvier 2010 », expliquait Patrick
Bossut, délégué aux finances.
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3 millions d'euros d'investissement. 15 millions d'euros sont
destinés au fonctionnement, 3 millions aux investissements, dont 340 000 E
dédiés à "l'eau et l'arbre dans la ville" (étang de pêche au centre culturel,
plantation au bois Leurent), 300 000 E à la rénovation de l'école Jaurès et 230
000 E à la rénovation du Blanc-Four.
L'opposition silencieuse. L'opposition, menée par Thibault Tellier a voté contre
le budget. Mais est restée muette tout le conseil, laissant la parole à
l'infatigable Guy Plouvier. « Nous avions déjà donné notre opinion lors du débat
d'orientation budgétaire , confiait Thibaut Tellier après le conseil pour
expliquer ce silence. Et Eric Zajda, qui traite des questions économiques était
absent ». Ce dernier avait une bonne excuse : la naissance de son fils.
Reboisement du Bois Leurent. Le conseil a voté à
l'unanimité le projet de reboisement sur le parc rural du bois Leurent.
Intercommunalité. « Le partenariat qui se noue avec Tourcoing pour la lecture
publique devant redevenir un des leviers essentiels de notre action publique.
D'autres seront mis en chantier dès le début de l'année 2010 (...), il nous faut
travailler avec nos villes voisines (...) et nous ancrer à la ville centre
qu'est Tourcoing », a annoncé Vincent Ledoux. C'est un pas de plus vers le
rapprochement avec Tourcoing. Et un pas de moins vers le syndicat intercommunal.
Guy Plouvier lasse la majorité. « Je vais m'arrêter là dans les débats » a
soupiré Vincent Ledoux, agacé par les multiples interventions de l'élu
centriste. Première friction sur le défrichage de la voie ferrée par les
minis-poneys qui a pris la majorité au dépourvu. « On paye 50 000 E pour
défricher, alors qu'à Lomme ils ont payé 9000 E pour
Maintien
des taux communaux. La contribution fiscale pour l'année