Pour ceux qui craignent ou croient en un rapprochement de notre groupe
de gauche avec la majorité de droite, nous souhaitons leurs
apporter des réponses.
Depuis notre élection nous souhaitons être une opposition constructive et pas seulement contestataire comme dans certaines communes limitrophes. Nous sommes avant tout pour les projets réalistes qui ont une finalité claire et utile pour la population de notre ville. Au niveau de la gestion municipale, nous approuvons, par exemple, la mise en place du budget calé sur l’année civile, tout comme l’évaluation des réalisations réelles et pratiques de chaque conseiller municipal délégué.
Malheureusement la majorité municipale ne nous donne aucun moyen pour aboutir aux convergences d’idée qu’elle semble souhaiter officiellement. En effet, les décisions ne sont prises que par quelque uns. L’opposition mais également une grande partie des élus de la majorité ne sont pas écoutées, ni même tout simplement entendues. Ce fût, notamment, le cas pour la réorganisation de la cantine scolaire, et les problèmes de distributions de repas sont toujours d’actualité.
Nous voulons participer à l’élaboration du budget dès son origine par la mise en place d’un groupe de travail, en faisant des propositions constructives, utiles et cohérentes avec notre programme et nos valeurs, comme par exemple :
- Pour la petite enfance : l’accroissement des places en crèche, la création de maison d’éveil.
- l’adaptation des déplacements à l’intérieur de notre commune, en augmentant la fréquence des transports en communs et à la création d’une navette circulant dans les quartiers adapté aux personnes à mobilités réduites.
- Aider financièrement les familles à investir la vie associative, quand en même temps on dénonce la baisse du pouvoir d’achat.
- Réorganiser le CCAS en mettant en réseau tous les organismes d’aide.
- Utiliser la taxe communale sur les factures d’électricité pour une véritable politique de développement durable…
Ainsi, en adoptant une véritable méthode participative,
le Maire ne pourra plus nous rétorquer que nos propositions seront
étudiées plus tard car il n’y a pas de lignes budgétaires prévues à cet
effet.
Si nous réussissons à travailler en amont sur ces projets, si nous parvenons à être écoutés et entendus, alors nous pourrons parler d’une réelle convergence, mais actuellement nous en sommes encore loin.
Eric Zajda
Roncq Avec Vous